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La
perte de l'élasticité cutanée, les modifications hormonales
et l'effet de la pesanteur entre autres, sont responsables de l'affaissement
du visage vieillissant. Ainsi constate t'on une perte de l'ovale du visage,
un empâtement du cou avec apparition de fanons, une perte du relief
des pommettes et un épaississement des bourrelets naso-géniens
entre le nez et les joues. Le front se ride et la queue des sourcils s'abaisse.
La peau se fripe.
Les liftings peuvent corriger tout ou partie de ces transformations.
Je distingue les liftings cervical pur (cou isolé), cervico-facial bas
(cou et ovale du visage) et jugo-temporo-malaire
(pommettes, regard et sourcils).
L'intervention est pratiquée sous anesthésie
locale associée ou non à une neurolepanalgésie (anesthésie
générale légère en présence d'un médecin
anesthésiste).
Le geste consiste en une résection de l'excédent cutané
mais surtout en un repositionnement des tissus graisseux et musculaires
affaissés.
Les cicatrices sont discrètes, dissimulées dans les oreilles
et les cheveux.
Différents gestes complémentaires peuvent-être associés
tels le resurfacing laser, les blépharoplasties, la lipostructure,
le comblement de rides et la toxine botulinique (Botox®, Dysport®).
L'hospitalisation est de 24 heures.

Les douleurs sont faibles à inexistantes.
Le visage apparaît plus ou moins gonflé et insensible selon
le geste réalisé et les susceptibilités individuelles.
Les ecchymoses, fréquentes au niveau du cou, disparaissent en 2 à
3 semaines. Les cicatrices au niveau des oreilles sont rosées les
premières semaines mais blanchissent rapidement pour devenir extrêmement
discrètes.
Ces suites opératoires, parfois marquées, demandent un peu
de patience mais le résultat 1 à 3 mois plus tard est toujours
gratifiant, voir spectaculaire.

Hormis les complications classiques et rares
de tout acte chirurgical ( accidents anesthésiques, hématomes,
infection, problèmes de cicatrisation) il existe peu de problèmes
spécifiques aux liftings.
Le geste chirurgical, pour être efficace, doit-être relativement
profond, à proximité des nerfs moteurs du visage. Rarement
une diminution de la mobilité, partielle et transitoire, peut-être
notée.
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